Running : Marathon de Paris, bonheur, fierté, déceptions, je vous dis tout !

  • instagram_app_large_may2016_200

Hello,

mon bilan sportif de cette année 2016 est mitigé… Un très bon début avec une préparation au Marathon de Paris que j’ai suivie à la lettre et qui m’a permis de faire d’énormes progrès. Et une longue et difficile période post-marathon. Plusieurs mois au cours desquels l’énergie et l’envie de courir se sont considérablement amoindris. J’ai rebondi avec mon projet triathlon en Septembre dernier mais la marche est encore longue ! Je reviens avec vous sur mon bilan du marathon et les conclusions que j’en tire pour repartir plus forte à l’assaut du prochain objectif. J’espère vous donner à la fois l’envie de vous lancer mais aussi quelques conseils pour tirer un maximum de bénéfices de ce challenge et éviter certaines erreurs. Bien que parfois, rien ne vaut sa propre expérience pour avancer!

Allez je vous embarque pour quelques minutes dans cette belle aventure !

L’inscription et la préparation physique générale

J’ai commencé sérieusement la course à pied en Juin 2015. J’ai nourri le rêve des courses officielles tout au long de mon année de préparation à l’agrégation d’EPS. J’avais même anticipé en m’inscrivant au printemps pour mes premières courses : Paris-Versailles, 10km Paris centre puis 20km Paris. Une fois le concours en poche je me suis donc mise à courir trois fois par semaine. Les sorties étaient vraiment plaisantes et j’ai adoré l’ambiance de ces premières courses, les émotions que cela me procurait. Je me sentais de plus en plus à l’aise sur le bitume et j’ai vite songé au marathon. C’était sûrement un peu tôt mais le calendrier des inscriptions ne me laissait guère le choix. J’étais donc à 8h début Septembre 2015 devant mon ordinateur pour obtenir le fameux sésame. Une fois en poche, j’avais des courses imminentes à préparer et le marathon me semblait encore loin. J’ai profité de l’automne et jusque début janvier pour préparer mon corps à recevoir un entraînement plus intense en vue du marathon. Des séances plus ou moins difficiles mais toujours avec plaisir ! Je me suis octroyé quelques jours de pause aux vacances de Noël avant d’attaquer la prépa marathon début janvier. Repos que j’ai d’ailleurs eu du mal à observer puisque je continuais à courir sur des sorties courtes…

La préparation à mon premier marathon

C’est un ami qui m’a sacrément rendu service en me préparant le planning. J’avais un rythme de trois séances par semaine à raison de deux séances de travail intermittent (puissance aérobie, capacité aérobie) et une sortie longue. J’ai commencé la préparation le 4 janvier pour un objectif le 2 Avril … Avec le recul je pense que cette prépa était trop longue, même si j’ai tenu sur le plan motivationnel, je crois que j’ai dépensé trop d’énergie pour être au top le jour J. Bref, je me lance dans l’aventure à raison de 40 kilomètres par semaine au début pour arriver à 70km par semaine à 15 jours de l’objectif. J’ai vraiment mangé des séances difficiles sans broncher et avec plaisir ! La séance de 6*10′ m’a marquée… Et quelle fierté à la fin de chaque entraînement ! J’étais ravie de voir que je maîtrisais bien les différentes allures, que mon cardio répondait présent ! J’ai vraiment bien vécu la préparation!

Idéalement, la préparation marathon doit permettre de courir un semi-marathon à environ un mois de l’objectif. Comme je partais au ski début mars, j’ai du décaler un peu cette course pour courir le Semi Marathon de Bullion le 14 Février. Je ne savais pas vraiment comment aborder cette course. À fond ? À allure marathon ? J’ai donc couru avec l’envie de faire au mieux! J’ai eu la chance de rencontrer un coureur qui m’a porté tout au long de cette course pas facile (dénivelé, pluie…). Je termine ce semi loin d’être roulant en 1h45 ce qui nous fait du 5′ au kilomètre. La préparation paie et c’est plutôt encourageant pour le marathon ! Je dois pouvoir viser un chrono sous les quatre heures.

Vient ensuite ma semaine de ski qui me permet de faire une vraie pause running mais qui reste éprouvante physiquement et pas idéale en termes nutritionnels, les raclettes, tartiflettes et autres bonheurs en tous genre ont eu raison de nous  🙂

Enfin nous avons aussi fait une sortie longue repérage. Nous avons repéré la deuxième partie du parcours ce qui m’a permis d’avoir de bons repères le jour J. C’est d’autant plus bénéfique que les derniers kilomètres sont difficiles et le fait de les avoir déjà couru dédramatise la fin de course.

Temps officiel 1'45'32 👊🏻👊🏻👊🏻 Semi – marathon des lions pour préparer le #mdp2016 !! Je suis passée par toutes les émotions ! D'abord la bonne surprise de voir que c'est une course au profit des personnes handicapées. Il y avait des équipes qui se relayaient pour tirer des personnes en fauteuil ! Sympa ! Les 5 premiers kilomètres j'avance tranquille, quel plaisir de ne pas être coincée dans les bouchons comme sur les grosses courses !! Je vois mon chéri au cinquième et je me motive pour relancer et là, plus de jus, les jambes très très lourdes… Et la fameuse côte censée arriver à 8km… J'hésite à abandonner… Je tiens jusqu'au ravitaillement et évidement je fais tomber mon orange… Ce sera donc un petit bout de pain d'épice pour me redonner un peu de jus. C'est très dur jusqu'au km 8 mais je m'accroche et là je vois la côte! Je décide de ne pas me griller et je reste à 175bpm quitte à voir tout le monde me doubler et à descendre à 5'40/km… Je me lie avec un coureur qui semble sur la même longueur d'onde ! On arrive enfin en haut et il me faut bien 1km pour réussir à relancer!! On se suit toujours et je ne le lâcherai pas jusqu'à la fin. On redescend à 5' puis en dessous. Heureusement la seconde partie du parcours est plus roulante que la première ! Il me demande mon objectif 3km avant l'arrivée et ce sera un peu juste pour les 1'45, le temps perdu dans la côte ne pourra pas être récupéré !! On donne un dernier coup de collier pour passer l'arrivée à 1'45'32 temps officiel !! Je suis vraiment fière de ce chrono pour mon premier semi qui n'était pas si facile que ça ! Très heureuse aussi d'avoir pu vivre cette course avec un inconnu dans le silence mais ensemble ! Merci à mon chéri pour son soutien malgré le temps de cochon auquel on a eu droit !! Hâte d'être au marathon maintiennent ! On a finit au mcdo, c'était bien mérité après cette matinée glaciale et fatigante 😋😋😋 Bon dimanche à tous 😉 Sinon concernant la course en elle même, rien à voir avec les grandes courses parisiennes, pas de sas, pas de médailles et une moyenne d'âge assez élevée mais vraiment une ambiance chaleureuse et bonne enfant ! 😊

A photo posted by Claire (@lesideesclaire) on

Au programme ce matin : sortie longue! Semaine après semaine on ajoute des kilomètres 👊🏻 Nous en avons profité avec @eloandlo pour repérer la seconde partie du marathon de Paris km 12 à 42. Premières impressions : trois passages semblent plus délicats : les quais, l'allée des fortifications et la dernière ligne droite pour remonter vers l'arc de triomphe. À voir. Vous avez déjà couru le marathon de Paris? Y a t-il des passages plus délicats que d'autres ? En tous cas chouette sortie entre copines qui est passée bien vite et sous un soleil rayonnant ☀️☀️☀️Je sens bien le workout jambes d'hier dans les quadriceps … Place à un bon bagel hippolyte et muffin trois chocolats 😍😍😍 Retour à la maison et dodo cet AM 😉Bon samedi! #runaddict #running #run #instarun #instarunners #ivrederun #barbatre #iledenoirmoutier #instarunfrance #fitfrenchies #fitfam #fitgirl #fitmotivation #nopainnogain #nikeplus #fitgirl #instarunning #girlslove2run #happyrunningcrew #nevernotrunning #run2life #instarunneuses #runnerscommunity #worldrunners #nature #happy #smile #marathondeparis2016 #dubndiduschoes #pegasus #bagelstein

A photo posted by Claire (@lesideesclaire) on

Affûtage et dernière semaine

Un plan d’entraînement inclut idéalement une période dite d’affûtage. Il s’agit de réduire le volume de travail pour garder un maximum de fraîcheur pour le jour J. En pratique on redescend à 50% du nombre de kilomètres parcourus les semaines précédentes. Pour un objectif comme le marathon 10 à 15 jours d’affûtage sont nécessaire. J’ai donc réduit drastiquement le programme, ce qui ne m’a pas posé de problème. C’est plus sur le plan nutritionnel que j’ai tâtonné. Comme c’était mon premier marathon, j’ai lu beaucoup de choses sur la nutrition pour faire au mieux. Cependant nos corps n’ont pas les mêmes besoins et je pense qu’il me faudra plusieurs courses pour affiner mes besoins nutritionnels des jours précédant l’objectif. J’ai donc beaucoup bu, fais le plein de glucides en mettant l’accent sur les féculents, limité des aliments riches en fibres (légumes) et j’ai éliminé les aliments gras et difficiles à digérer. Le stress monte un peu avant l’épreuve. J’essaie de bien dormir, mais j’avoue que j’ai l’impression de tâtonner sur la marche à suivre pour cette dernière semaine et ça ne me rassure pas. Enfin, l’avant-veille c’est le retrait des dossards. L’occasion de se promener entre amis au salon du running. J’en profite pour acheter une ceinture Flipbelt. Avec ses multiples poches faciles d’accès, c’est top pour les raisins secs et autres en-cas.

Jour J… ENFIN

Après quasiment quatre mois de préparation, c’est le grand jour. Pour l’occasion mes parents, mon frère et mon chéri sont à mes côtés. On a défini ensemble les endroits où ils seront présents pour m’encourager. Départ en train pour rejoindre l’arc de triomphe. Sur place je rejoins les copines ! On est plusieurs à partir sur la même base : 5’30 au kilomètre. On part là dessus puis chacun s’adaptera en fonction de ses ressentis. L’attente est assez longue, nous sommes 50000 à vouloir partir. Il fait frais mais le soleil brille de mille feux ! Toujours ce (faux) besoin d’aller aux toilettes… Vivement le départ. C’est parti !

Je fais bien attention à rester à 5’30 au kilomètre dès le départ, je ne veux pas dépenser trop d’énergie et l’on a vite fait d’être portés par le flot de coureurs. Je me sens plutôt bien dans les jambes mais mon cardio ne redescend pas. Alors qu’à cette allure je devrais être à 165 bpm je suis au moins à 175. Au départ je me dis que c’est le temps que mon corps s’adapte mais le cardio ne descendra jamais comme prévu et je vais le payer cher en fin de course. Alors tant pis, je reste à 5’30 et on verra où cela nous mène. On reste bien groupées sur le premier semi, le cardio ne descend toujours pas mais je tiens le coup. Au km 21 mon chéri court avec moi sur les 8 prochains kilomètres. On s’attaque aux quais. C’est le début des désillusions, je lâche petit à petit les copines… L’enchaînement des montées et des descentes me casse les pattes. Je suis obligée de ralentir… Je passe à 6′ voire 6’30 au kilomètre. Le soleil me tape sur la tête alors que ça fait quatre mois que je m’entraîne dans le froid…. Mes parents sont bien à tous les points de rendez-vous établis et j’ai toujours un regain d’énergie sous leurs encouragements ! Pourtant, l’objectif des moins de quatre heures s’éloigne… Je sais que c’est mort et ça me met un sacré coup au moral… Tous ces entraînements, cette énergie dépensée pour faillir le jour J… Je suis déjà déçue. Mais mon chéri m’encourage sur les 8km alors que c’est loin d’être une partie de plaisir pour lui de courir ! Je savoure donc ce moment à deux <3 Et dès que je le peux je me raccroche à 5’30. Puis viens le 30ème km. Pas de mur, mais mon frère me rejoint pour finir la course. Je suis tellement déçue de voir mon objectif s’envoler que c’est difficile. Je commence à payer mon cardio trop élevé sur la première partie de course. Les minutes passent et je suis obligée de ralentir, 6′ au kilomètre et même 6’30 sur la fin. J’abandonne mon objectif initial mais je VEUX finir cette course ! Je résiste grâce à mon frère qui soulève les foules à chaque virages avec un entrain qui me met les larmes aux yeux. Dernière montée avant le bois de Boulogne, j’ai mal aux jambes mais je tiens. Les derniers kilomètres sont longs mais les orchestres qui jouent sans relâche sur le bord de la route et la foule qui nous encourage sur la quasi totalité du parcours me permettent de tenir. De plus en plus de coureurs marchent mais je veux résister. Arrive enfin la dernière ligne droite, il faut remonter l’avenue Foch, il me reste encore un chouille d’énergie pour redonner un coup de collier. Mon frère est là, je tombe dans ses bras sur la ligne d’arrivée, submergée par l’émotion. Des larmes qui ont du mal à sortir, un sentiment de déception qui laisse vite place à celui de fierté : je suis marathonienne et j’ai aimé cette aventure ! Temps officiel de 4h08, loin des 3h55 que je visais mais honorable pour un premier marathon (moins de 6′ au km). Les jambes me tirent mais c’est supportable. Je rejoins mes parents et mon chéri sous un soleil toujours éclatant… Je savoure… Quel bonheur de partager ces moments mélangeant souffrance et fierté avec tous les autres marathoniens ! Quelques photos pour immortaliser ce moment un peu unique puis on part déjeuner. Comble de l’histoire, c’est mon frère qui boîte… Il s’est blessé pour m’accompagner et me porter sur la fin du parcours. Douze derniers kilomètres qui auraient été tellement différents sans lui.

FINISHER 👊🏻👊🏻👊🏻 Je suis venue à bout du marathon en 4h08 !! Grande fierté et petite déception par rapport à mon objectif et mon temps sur semi mais parfois c'est le corps qui décide ! En tous cas c'était une très belle aventure !! Portée par @meli.mf, mes parents qui avaient fait le déplacement et que m'ont relancée au 8ème, au 20ème et au 30ème. Merci aussi à mon chéri qui m'a accompagnée pendant 8km sur les quais au moment où je commençais à décrocher alors qu'il est loin d'être un fana de CAP !! Sa présence m'a fait tellement plaisir ❤️ ! Et mon frère ce génie ❤️ Il m'a poussé du 30ème à l'arrivée. Il réveillait les foules de supporters qui redoublaient d'encouragements ! J'en avait les larmes aux yeux… Il s'est blessé au genou pour moi, j'ai de la chance 😘😘😘 On est ensuite allés se faire un bon Resto en famille que j'avais peut être choisi un peu loin mais on s'est régalés chez @troquette !! Très heureuse aussi d'avoir pu mener à bien ma collecte pour la ligue contre le cancer !! Grâce à vous nous avons récolté 770euros !! Quelle fierté !! Bref la fin d'une belle aventure … Et le début d'une nouvelle ! En attendant au bain 😂😂😂 Bonne soirée à tous ! Et félicitations à tous les finishers, @eloandlo, @juice_tyne et @loandelo pour leurs beaux chronos , et à tous les runners qui ont chaussés les chaussures aujourd'hui 😉 et merci vous tous qui m'avez portée et encouragée, ce qui me fait chaud au coeur !! Un grand merci (et c'est le dernier😂) @alban_trail sans qui cette prepa n'aurait pas été si pertinente et efficace !! Tu as toujours été là pour répondre à mes questions !! Vraiment merci 😉 #ivrederun #instarunfrance #fitfrenchies #fitfam #fitgirl #fitmotivation #nopainnogain #nikeplus #fitgirl #instarunning #girlslove2run #happyrunningcrew #nevernotrunning #run2life #instarunneuses #runnerscommunity #worldrunners #nature #happy #smile #marathondeparis2016 #pegasus #dubndiducrew #liguecontrelecancer #parismarathon #instarunfrancevenus #liguecontrelecancer

A photo posted by Claire (@lesideesclaire) on

Récupération, les jours puis les semaines qui suivent

En rentrant, je prends un bon bain. J’ai les jambes un peu raides mais je m’attendais à pire. Même constat le lendemain, jambes raides mais je peux marcher sans problème. La question se pose alors du temps de récupération ? 10 jours, 15 jours, 1 mois? Je veux reprendre vite, trop vite… J’ai secrété tellement d’endorphines ces dernières semaines, mon corps en redemande. Pourtant il faut une pause alors je pars sur 10 vrais jours OFF et je reprendrais tranquillement. Vient le premier run qui est difficile. Puis le second et les suivants. Je n’ai plus les mêmes sensations, le plaisir cède la place à la frustration mais je m’obstine. Pas de fractionné évidemment mais je continue à faire des petites sorties en EF sans vraiment laisser à mon corps le temps dont il a besoin pour récupérer. Les semaines passent et je n’ai pas envie de me remettre au fractionné. Donc je cours en endurance fondamentale, sans objectifs. J’ai du mal à accepter la frustration alors qu’auparavant la couse à pied était synonyme de bien-être et de plaisir. Vient la rentrée et je décide de me mettre au triathlon pour varier les plaisirs et retrouver l’envie. La suite nous dira le bilan que j’en fais…

Mon engagement associatif

J’ai voulu que mon marathon serve une autre cause que mon bonheur personnel. Je m’étais donc renseignée auprès d’Alvarum. C’est un organisme qui permet de récolter des dons en ligne pour une bonne cause. Initialement je voulais prendre mon dossard via le site mais j’ai vite déchanté face aux conditions. On paie le dossard à hauteur de 70% (70 euros) ET il faut atteindre un montant de 500 euros de dons pour pouvoir obtenir le dossard… Le site précise: « Si vous n’atteignez pas l’objectif, nous ne pourrons pas valider votre participation et les frais d’inscription au Challenge ne pourront être remboursés ». J’avais peur de ne pas réussir à réunir les fonds. J’ai donc préféré acheter mon dossard par la voie classique (100 euros) ce qui me permettait d’être sûre de pouvoir courir le jour J tout en ouvrant une collecte par ailleurs. Mon passé a fait que je me suis spontanément dirigée vers « la ligue contre le cancer ». À coup de mails, de bouche à oreille, et de partage sur instagram et Facebook, j’ai réussi à récolter 770 euros 😯 . J’ai été très touchée tout au long de cette aventure par des gens que je ne connaissais pas et qui ont participé mais aussi par mes proches qui ont tous contribué à faire de cette collecte une franche réussite. Jamais je n’aurais imaginé récolter une telle somme. Le Jour J j’ai revêti avec fierté le maillot de la ligue contre le cancer sur lequel j’ai fièrement inscrit le noms de tous les donneurs. Sans cet engagement, ce projet sportif n’aurait pas eu la même saveur ! Je suis fière d’avoir su faire d’une pierre deux coups. Et mon bonheur n’a été que décuplé par cette initiative. (Beaucoup d’émotions en visionnant de nouveau cette belle vidéo qui retrace MON marathon…).

Bilan, et après le marathon…

Cette aventure a été pleine d’émotions, de belles surprises, de bons moments, de fierté, de partage et je ne peux que tirer un bilan positif. J’ai beaucoup aimé le parcours du marathon de Paris, les foules qui se massaient sur le bord des routes pour nous encourager inlassablement. J’ai pris beaucoup de plaisir à m’entraîner et à voir les effets de ce travail sur mon corps qui résistait de mieux en mieux aux charges d’entraînement. Et j’ai réellement envie de me lancer à moyen terme une nouveau défi marathon. Cependant, j’ai tiré quelques leçons de cette expérience. Je pense que ma préparation a été trop intense. J’en ai demandé trop à mon corps pendant trop longtemps. Je n’ai pas su m’imposer le repos nécessaire que ce soit en amont ou après la course. C’est une vraie erreur qui peut faire sourire de la part d’une stapsienne mais parfois il faut être pris pour être appris. Cette grave erreur m’a non seulement privé de fraîcheur le jour J mais a été responsable d’une perte d’envie qui persiste encore un peu aujourd’hui… Ma préparation a été trop conséquente par rapport à mon passif en course à pied qui était plutôt maigre. 4 mois de préparation avec des mois à plus de 200km au compteur pour une néo-coureuse je crois que c’est ce qui m’a coûté cher le jour J. Combiné à la chaleur (+20°C), ce « surentraînement » s’est traduit par un rythme cardiaque anormalement haut et qui n’a jamais voulu baisser au fil de la course me coutant cher sur les derniers kilomètres. Forcément de la déception mais comme je l’ai dit beaucoup de fierté et le bonheur d’avoir partagé ces moments forts avec ma famille qui est toujours derrière moi lorsque j’en ai besoin <3. Et puis si l’envie de recommencer et là c’est que le bilan n’est pas si négatif  😉

Et vous alors ? Le marathon de Paris à la clé en 2017 ? Vous êtes tentés par l’aventure ?

6 Replies to “Running : Marathon de Paris, bonheur, fierté, déceptions, je vous dis tout !”

  1. Salut, très bon récit, et quelle envie d’y roussir comme toi!
    seras tu d’accord pour partager ton plan d’entrainement?
    merci d’avance
    Simona

    1. Merci beaucoup ! Je ferai un article début Janvier répertoriant les grandes lignes de la préparation marathon. Cela te donnera des billes pour créer le tien en partant sur de bonnes bases. C’est vraiment important d’individualiser un plan d’entraînement pour l’optimiser 😉

  2. Bravo 4h08 pour un premier marathon c’est pas mal du tout, c’est même très bien. On est toujours trop exigeante avec nous même mais ce n’est pas une épreuve facile. l’ère running que nous traversons banalise cette distance presque mais notre corps est soumis a dur épreuve sans compter l’entrainement qu’il faut tenir !
    alors Bravo !

    1. Bonjour Ana, c’est vrai que j’ai été exigeante avec moi même car j’avais fourni un tel travail en amont que je voulais à tout prix être récompensée! Je suis tout à fait d’accord avec l’idée que l’on banalise le marathon ce qui peut devenir dangereux pour certains! C’est effectivement extrêmement traumatisant pour le corps, d’autant plus s’il n’a pas été habitué à de tels efforts. En tous cas merci pour tes encouragements 😉 Je me relancerai dans l’aventure, c’est sûr 🙂

  3. mes trucs au service d'une alimentation equilibrée et gourmande dit : Répondre

    chere melle claire je vient de prendre lecture de votre programme pour vote 1er marathon en-suite et avec un temp de 4h08 mon premier a moi mais sans entrainement 4h15 ensuite votre course contre le concert ce que ce dit tout sportif ou runneur le travail paye mais le corp fatigues bien que sur la fins des entrainement on perd de la puissance et du juts mais qu’elle chrono bien entendue que vous deviez etre fière de ce premier marathon vous ete non seullement une grande runneusse mais aussi une marathonienne et ca cela n’est pas rien dans le monde du running soyez toujour fière lorsque vous vous inscriviez sur une course car ce de vous savez ou pas c’est qaue votre seet que vous avez endoser pour la ligue contre le cancer pendants que votre corp souffrais d’autre eux était entrinde de partir la haut de cette foutue maladie qui emporte trop de monde quand je court et que jai mal je pense a toute ces triste personne qui aimerais echanger notre peut de temp contre le leur et quand on na finie on ce dit plus jamais et l’on recommence et bien certain de nos mallade ou jai perdue une partie de ma familles eux nous on dit aurevoir car on ne dit jamais adieut mes sincère salutation a vous claire sportivement franck de chaville

    1. Merci beaucoup pour ce gentil commentaire 🙂 C’est vrai qu’il faut mesurer la chance que l’on a d’être en bonne santé et en profiter !

Laisser un commentaire