Humeurs

4 ans de parcours PMA – Partie 2

1 avril 2021

Hello, 

vous venez sûrement de prendre connaissance de la première partie de notre aventure. Pas de bonne nouvelle à la clé mais pour autant, la construction d’un parcours, brique par brique qui finira par porter ses fruits !

FIV 2 – C’est parti

Nous sommes en Mars 2020, un an après notre première FIV. Nous n’avons plus d’embryons et il est tant d’envisager la deuxième FIV. Nous avons fait le choix, tout au long de notre parcours, de ne pas faire de pause. Cette envie d’agrandir notre famille sonnait comme une urgence. Et lorsque je voyais les semaines et les mois défiler, je n’avais pas envie de « perdre » encore plus de temps. J’ai eu la chance d’être en bonne santé et de plutôt bien tolérer les traitements ce qui nous a vraiment rendu les choses plus faciles à gérer. Et puis, je suis une guerrière, vraiment. Je ne dis pas ça pour me faire mousser, mais je fonce, lorsque je me suis fixé un objectif, je ne réfléchis pas, je ne me plains pas (ou presque pas), j’avance sans me poser de questions. Alors j’ai enchaîné les traitements certaine que ça finirait par payer !

Entre temps le covid fait son apparition. Je n’ai pas envie que cela retarde à outrance cette nouvelle Fiv, on prend un rdv en visio pour planifier la suite des opérations avec notre gynécologue. On connait les dosages, le protocole, c’est juste une question d’ordonnance. Ma gynécologue me prévient, la clinique accueillera de nouveau des patients PMA début juin 2020 mais ils n’auront pas les moyens de mettre en place les anesthésies générales. Si je veux faire la ponction au plus vite ça sera une anesthésie locale. Ça me fait vraiment ch*** mais j’accepte, on ne veut pas perdre trop de temps. Rendez-vous pris début juin pour la deuxième (troisième) ponction.

Le traitement fonctionne parfaitement, les follicules sont une fois de plus nombreux et de bonne taille. Nous aurons cette fois-ci 19 ovocytes prélevés qui nous donnerons 8 embryons congelés, on est vraiment contents, cela nous laisse le temps de voir venir ! A ce moment là, je me dis que sur les 8, il y en a forcément un qui va nous apporter ce bonheur que l’on attend plus que tout. Ma gynécologue s’interroge quand même sur cette succession d’échecs par rapport à mon profil et me propose de faire le test Matrice lab pour vérifier de nouveau facteurs propices à l’implantation. Je ferai cette biopsie fin Juillet. Je ferai également une batterie de prise de sang pour contrôler un certains nombre d’éléments et de mutations génétiques. TOUT VA BIEN, c’est une bonne chose mais… J’avoue que je n’ai qu’une envie, identifier un problème pour pouvoir y pallier… COMPRENDRE POURQUOI ces 5 premiers transferts ont été des échecs. Heureusement, le deuxième transfert a été positif, même si la grossesse n’a pas été menée à terme, on se raccroche souvent à cette idée pour se dire que c’est possible.

On met mes ovaires au repos quelques semaines, on sillonne la France entre la famille et les copains et nous nous envolons le coeur léger le 3 Août pour Bora Bora. Seb y restera un peu plus de 3 mois pour le boulot, j’en profiterai 4 semaines pour les vacances ! On déconnecte, la PMA est bien loin, on profite.

Entre temps, tous les copains ont eu des enfants. C’est d’ailleurs terrible ce mélange de sentiments entre joie et jalousie. Très culpabilisant une fois de plus. Pour autant, notre tour viendra, on en est sûrs.

Et si on essayait autre chose ?

Je commence un peu à me lasser d’enchaîner ces protocoles médicaux sans résultats. Cette culpabilité me ronge un peu, pourquoi mon corps ne joue pas le jeu. Moi qui mange sainement, qui ait une activité sportive raisonnable, qui ait dégagé tous les perturbateurs endocriniens de la maison, qui prépare tous mes repas avec des aliments bio et sains… Je ne comprends pas quand je vois les grossesses autour de moi qui fleurissent alors que de mon point de vue, il y aurait fort à dire sur certaines hygiènes de vie. INJUSTICE. Et oui, avec sa copine culpabilité, ce sont les deux émotions qui m’ont le plus marqué pendant ces 4 ans. J’ai 27 ans, je suis en excellente santé, mes analyses sont excellentes, tous les tests entrepris sont normaux, nous avions des embryons de très bonne qualité, je ne comprends pas cette succession d’échecs. Je commencer à m’interroger sur d’autres facteurs para-médicaux pour favoriser cette fichue implantation. Sur Instagram, je suis abonnée à Fertil-in depuis quelques mois et l’idée de suivre ce programme commence à germer dans mon esprit. Je vois passer un certain nombre de retours encourageants et j’ai BESOIN d’être actrice de ce parcours, j’en ai assez, de subir et d’attendre. Les résultats du matrice lab tombent, RAS, tout va bien. C’est l’élément déclencheur, si tout va bien sur le plan strictement médical, il doit bien y avoir un dérèglement ailleurs. Je me lance donc dans l’aventure Fertil-in qui s’intéresse à de nombreux facteurs autres que les protocoles médicaux. Je vous raconte cette aventure ici.

Le rendez-vous est pris avec ma gynécologue, le premier transfert de cette deuxième FIV aura lieu début novembre. On maîtrise les dosages sur le bout des doigts, tout est parfait, une fois de plus et pourtant le résultat sera négatif. Je ne perds pas espoir, je suis le protocole fertil-in depuis un mois c’est un peu tôt pour avoir des résultats.

Mon combat pour un dernier transfert avant la fin de l’année

De son côté, ma gynécologue s’interroge de plus en plus sur ces échecs à répétition et me propose de faire un nouveau test, le wintest pour vérifier d’autres paramètres liés à la qualité d’implantation. Cela signifie un nouveau traitement sans transfert au bout, juste avec la biopsie. On repart donc pour au moins deux mois sans transfert. J’accuse le coup, on est mi-novembre et je me suis mise en tête de refaire un transfert avant la fin de l’année. J’insiste, je me bats pour ce transfert et soumet à ma gynécologue l’idée de mettre en place un autre protocole. Celui-ci m’a été communiqué par une autre utilisatrice de fertil-in dont le profil est très semblable au mien et il me semble intéressant. Au lieu de simplement préparer l’endomètre avant le Transfert, on part sur une stimulation, un déclenchement d’ovulation et donc un environnement beaucoup plus physiologique pour favoriser l’implantation. Je soumets l’idée à ma gynécologue, lui disant que l’on a encore 7 embryons et que si ce transfert est un échec je ferai le wintest en janvier. Après quelques négociations, elle accepte. 

Nous repartons donc sur un protocole plus contraignant de stimulation. Une fois de plus, je réagis bien au traitement, nous sommes très prudents car contrairement aux ponctions, avoir de nombreux follicules matures peut être dangereux au moment de l’ovulation. C’est donc un traitement qui sera long et fastidieux. On diminue les doses et on suit quasiment au jour le jour l’évolution de tout ce petit monde. La décision est enfin prise de déclencher l’ovulation. Mon rendez-vous chez l’acupuncteur est pris et à l’approche du transfert, je suis toujours les préconisations de mon protocole fertil-in qui évoluent pour favoriser l’implantation. Je suis assidument mes cours de fertility yoga et je me dis que tous ces éléments combinés vont forcément finir par payer. Le 9 décembre c’est le jour du transfert et il faudra attendre 10 jours pour avoir le verdict. 10 jours de montagnes russes, à 20h on l’impression d’être enceinte et à 20h15 on est sûre de ne pas l’être. Je palpe mes seins 250 fois par jours pour déceler la moindre sensibilité. Cette période n’est vraiment pas simple à gérer. Pas de nausées cette fois ci mais une vraie modification de la sensibilité au niveau de mes seins, j’ai envie d’y croire et en même temps je me préserve.  

La nouvelle tant attendue

Samedi 19 décembre, cela fait trois jours que je meurs d’envie d’anticiper la prise de sang, mais j’ai réussi à attendre, non sans frustrations. Arrive le jour de la prise de sang, Cette fois ci c’est positif !! Je suis enceinte, tous nos efforts ont payés. Je reste extrêmement prudente, la fausse couche de 2019 m’a laissé des cicatrices profondes mais déjà, c’est positif ! Une nouvelle aventure commence et je vous raconte ce premier trimestre de grossesse (ici).

Pour clôture ce duo d’articles sur notre parcours PMA, je vais revenir sur les émotions que cela a pu générer en moi, en nous, ainsi que sur les enseignements que j’en retire.

Seb, mon pilier dans ce parcours

Dans cette aventure, j’ai eu beaucoup de chance d’avoir mon chéri à mes côtés. Nous avons toujours été d’accord sur la marche à suivre. J’ai pu compter sur lui, après chaque échec pour rebondir. Il ne s’est jamais délesté de son optimisme et j’avais vraiment besoin de ce soutien sans faille pour, de mon côté, ne pas céder aux sirènes de la fatalité et la tristesse. C’est vraiment précieux d’avoir quelqu’un à ses côtés qui ne doute pas (ou en tous cas qui ne le montre pas). Il a su apporter le vent d’optimisme nécessaire dans les moments de doutes et nous avons aussi su nous réjouir, ensemble, de chaque bonne nouvelle. J’ai aussi pu compter sur sa confiance et c’est précieux. Il était là pour moi si j’en avais besoin mais il m’a toujours fait confiance dans ma gestion des traitements et m’a toujours suivie lorsque je découvrais de nouvelles informations qui nous ouvraient de nouvelles portes. Je crois que nous avons construit un couple avec des bases extrêmement solides. La vie nous enverra à coup sûr d’autres épreuves, mais celle-ci, je suis fière de l’avoir surmontée avec toi. Merci.

Bien choisir sa communauté

Durant les deux premières années de notre aventure, je me suis sentie seule. Personne autour de moi ne parlait PMA, les bébés sont arrivés naturellement et plutôt facilement. J’avais l’impression que nous étions les seuls à vivre cette galère. Pendant ces deux années, je n’ai pas voulu me ruer sur les forums au hasard, j’y lisais tout et son contraire, c’était plus anxiogène qu’autre chose. Je préférais m’en remettre aux professionnels qui nous accompagnaient. Cependant, lorsque je me suis inscrite au fertility Yoga puis à Fertil-in, j’ai enfin trouvé une communauté de personnes qui rencontrait les mêmes problèmes que moi et surtout à laquelle je pouvais m’identifier. Ces communautés étaient cantonnées à des cadres bien précis qui me rassuraient. Cela m’a permis de relativiser en découvrant parfois des parcours bien plus chaotiques que le mien. J’avais l’impression de pouvoir échanger avec des personnes qui avaient fait le même cheminement que moi. Je me sentais plus en sécurité dans ce cadre que dans des forums généralistes. Au délà du sentiment de ne pas se sentir seule, ces échanges m’ont permis d’accumuler des informations, de les confronter, de les vérifier et parfois même de les adopter. J’ai énormément appris au cours de ces échanges et même s’ils ne remplacent pas l’avis d’un spécialiste, ils ont le mérite d’aiguiser notre attention pour approfondir certains aspects que nous n’envisagions même pas et qui pourtant peuvent peser lourd dans la balance. J’ai trouvé dans cette communauté beaucoup de bienveillance et à mon tour, j’ai parfois eu envie de partager mon expérience. Merci à Clémence et à Virginie.

La place des proches dans cette aventure

Je me suis rendue compte au fil des années que ce parcours était aussi difficile à vivre pour nos proches, notamment pour nos parents. Ils se sentent impuissants par rapport à notre détresse. Ils suivent le rythme des examens, des protocoles, sans savoir quoi faire si ce n’est avoir le mot gentil. Je crois qu’il faut prendre conscience des émotions que cela peut générer chez eux et parfois peut-être, les protéger. Du côté des amis, les choses ne sont faciles pour personne non plus. Faut-il demander où ça en est ? Faut-il faire comme si de rien n’était ? L’attitude à adopter peut poser question. De mon côté, j’ai toujours été très à l’aise avec notre parcours PMA et cela ne m’a jamais dérangé de répondre aux questions à ce sujet. Au contraire, je trouvais que cela témoignait non seulement d’un certain courage mais aussi d’un intérêt pour nous, bien plus que d’une maladresse. Nous avons eu la chance d’être entourés d’amour et de bienveillance. Que ce soit de la part de la famille ou des amis, nous avons eu autour de nous des personnes prévenantes, à l’écoute, touchées par notre aventure, ça a été très précieux.. 

Le plus difficile ce sont les annonces de grossesse qui fleurissent autour de soi alors que cela fait des années qui nous sommes empêtrés dans ces protocoles. Ce qui fait mal ce n’est même pas le fait de savoir qu’un nouveau bébé va agrandir telle ou telle famille, c’est surtout d’éprouver un mélange de bonheur et de jalousie. Ces émotions contradictoires sont extrêmement culpabilisantes et rendent ces moments parfois difficiles à vivre. Cependant, le temps fait sont oeuvre et au fil des mois, la jalousie s’estompe bien plus vite que le joie, heureusement !

Les sentiments d’injustice, d’impuissance et de culpabilité comme trio de tête

Le sentiment d’injustice a jalonné ces quatre années. J’ai toujours eu de la chance dans mon parcours et cela me semblait « juste ». A partir du moment où j’ai su que j’allais devoir en passer par là pour avoir un enfant, j’ai trouvé ça injuste. Moi qui mange sainement, bio, fait maison, qui ait une activité physique régulière, qui ne boit pas, ne fume pas, POURQUOI MOI. Et pourquoi toutes ces nanas qui fument, boivent, mangent n’importe quoi, sont sédentaires, elles tombent enceinte si rapidement et naturellement. Je n’ai toujours pas la réponse à ce pourquoi mais j’ai finis par accepter que la vie nous avait placé devant cet obstacle et qu’elle en réservera surement d’autres aux autres. 

L’impuissance… Moi qui ait un besoin de contrôle (maladif), cela est terrible de devoir attendre, faire confiance, s’en remettre aux décisions des autres. Les semaines d’attentes qui suivent une ponction ou un transfert sont le point d’orgue de ce sentiment. Attendre sans pouvoir agir, sans pouvoir influer le cours des choses. Cela m’a peut-être appris que nous n’avions pas la main sur tout et que le bonheur était peut être parfois dépendant d’un certain lâcher prise.

La culpabilité est la pierre angulaire de la PMA. Soit on n’a pas les informations et l’on ne sait pas si l’on fait bien ou mal. Soit on se lance dans une nouvelle pratique préconisée par untel et qui sera décriée le lendemain par un autre. Faire un peu de sport, mais pas trop. Entre les injonctions parfois difficiles à respecter et les contradictions que l’on peut lire à droite à gauche, on a toujours l’impression de faire mal ou de ne pas en faire assez. Cela entretien le sentiment de culpabilité déjà suffisamment nourrit par notre pathologie d’origine…

Je n’ai pas de remède miracle pour échapper à ces émotions négatives. Je crois qu’elles font partie intégrante du parcours. Ma façon de les gérer a été de les accepter mais de ne jamais m’enfermer dedans. Je les tolérais temporairement dans certaines situations mais de façon ponctuelle. Alors oui cela génère des moments d’inconfort et de frustration mais ils sont vite oubliés et remplacés par d’autres émotions plus positives comme l’espoir et la joie.

Ce qui ne nous tue pas nous rend fort

Comme toujours, on ressort toujours plus fort d’une épreuve. Ces quatre années m’ont permis de prendre conscience d’un certain nombre de choses. La première, c’est la puissance de mon corps. Il m’a impressionné par sa capacité à enchaîner les traitements, sans rechigner, sans jamais montrer un signe de faiblesse. Cela m’a également amenée à en prendre soin, à être plus à son écoute. Terminé le sport à outrance, j’écoute mes sensations, mes besoins et j’essaie de donner à mon corps ce dont il a besoin. 

Ces années ont induits des changements profonds dans notre hygiène de vie. J’ai aussi compris l’importance d’un équilibre alimentaire loin du contrôle que j’ai voulu exercer quelques années auparavant. L’équilibre entre les fibres, les bonnes graisses, les protéines, les nutriments, cela dépasse de loin l’idée que je me faisais d’une alimentation saine pauvre en graisses. J’ai appris à jongler entre tous ces éléments pour apporter à mon corps tout ce dont il a besoin et il me le rend bien ! Terminé aussi les perturbateurs endocriniens à la maison: savon solide, vinaigre blanc, bicarbonate de soude, poêle en inox ou en fonte, contenants en verre, achats locaux et bio, nous avons petit à petit modifié notre quotidien pour prendre soin de notre santé.

Slow… Je suis un hyperactive, qui vit toujours à 100 à l’heure. J’ai toujours 50 projets en cours et je jongle avec fierté entre toutes ces sollicitations. Pourtant, le stress génère la sécrétion du cortisol qui à outrance est une hormone délétère non seulement pour la fertilité mais aussi pour la santé en générale. Méditation, cohérence cardiaque, temps de pause, je commence à écouter mon corps, mon esprit et leurs besoins. J’ai encore beaucoup de travail à faire dans ce sens, mais un changement s’est amorcé.

La positiv’ attitude. Je n’ai jamais été quelqu’un de tristounet ou pessimiste mais j’ai lu un certains nombre de livres relatifs au développement personnel, j’ai écouté des podcasts sur ce thème et cela m’a beaucoup appris. Être capable de profiter du bonheur quand il se présente, se créer des opportunités pour être plus heureux, profiter de ses proches, se réjouir de chaque petit bonheur, modifier son rapport aux autres avec davantage de bienveillance et moins de jugement. Mais aussi contrôler certaines pensées négatives, les comprendre pour pouvoir les modifier et les transformer en émotions positives. J’ai un regard très différent sur la vie, le bonheur. Je ne suis pas encore arrivée au bout de cette démarche, mais j’ai déjà beaucoup avancé et ces petites prises de conscience m’apportent beaucoup de joie au quotidien.

Enfin, un retour à la nature ! Il y a quatre ans, je n’aurais jamais fait une ballade en forêt avec tant d’admiration pour la nature. La nature est devenue une véritable amie avec laquelle je veux passer un maximum de temps. J’ai multiplié les ballades en forêt, en bord de mer, entre les arbres et ce contact avec la nature m’apaise énormément et m’a amené une certaine sérénité. L’envie de déménager pour un environnement plus naturel que la banlieue parisienne est d’ailleurs devenue prégnante pour moi !

Alors le chemin est encore long, la maternité devrait me permettre de grandir encore, d’acquérir de nouvelles compétences et j’en redemande ! J’aime évoluer, progresser, me retourner fièrement sur le chemin parcouru. Peut-être que mon cheminement aurait été le même sans ce parcours PMA mais je suis au fond de moi intimement persuadée qu’il a grandement participer à me façonner.

J’espère que cette petite série d’article vous aura apporté quelques billes, quelques réponses et surtout que vous aurez pris conscience que vous n’êtes pas seuls !  N’hésitez pas à me poser vos questions en commentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre ! Vous pouvez également retrouver mon article sur mon programme Fertil-in ici !

  • Répondre
    Eon
    27 avril 2021 at 20 h 09 min

    Quel beau récit, tu décris vraiment bien ce parcours du combattant, que je vis en ce moment…

    Virginie

    • Répondre
      Claire
      27 avril 2021 at 23 h 20 min

      Bonsoir Virginie,
      Je t’envoie plein de bonnes ondes ! On est des guerrières ❤️❤️❤️
      Merci pour ton message ❤️

  • Répondre
    Orianne
    5 avril 2021 at 18 h 47 min

    Bonjour Claire, on a beau savoir que les parcours de FIV sont des parcours du combattant, lire ton témoignage détaillé permet d’en voir tous les tenants et aboutissants, tous les sentiments par lesquels passe la femme et le couple en attente de cet heureux événement ! Il a fallu tellement de temps, heureusement, comme tu dis que tu / vous étiez bien entourés !!!! Plein de bonheur à tous les 2 et bientôt 3 ! Je t’embrasse !

    • Répondre
      Claire
      7 avril 2021 at 21 h 37 min

      Coucou Orianne,
      un grand merci pour ton message ! Ton éternelle bienveillance est si précieuse !
      Belle soirée <3

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